L'AMIE DE NOS AMIS
VERALDI, Attilio (Traduit par Bauer, N.)
Policier & Thriller
Rouergue, 2010, 291 pages, 19.8 €
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« New York, début des années 1970. Corrado Apicella, commissaire napolitain, est sur les traces d'Achile Ammirato, «patron» de la Camorra qui veut développer ses affaires aux États-Unis. Confronté à la mauvaise volonté de la police américaine qui protège Ammirato, Apicella est entraîné dans des bas-fonds au goût de sang et se frotte aux mafieux locaux. Il fait ainsi la rencontre de Daylight, fiancée d'un certain Dominick Diobene, et tombe immédiatement sous le charme de cette femme aussi belle que mystérieuse. Mais les liens qui unissent Daylight et Diobene sont plus complexes qu'il n'y paraît. Dans sa traque d'Ammirato, Apicella bute sur bien des cadavres et plonge dans l'histoire de la mafia new-yorkaise. » Ce livre est en fait une réédition d’un roman initialement paru en 1984. Et c’est avec un grand plaisir que l’on retrouve une thématique devenue assez obsolète aujourd’hui, celle de la mafia new-yorkaise des seventies. Tout de suite, on pense à un mélange de romans et de films contemporains de l’époque comme Le Parrain, Serpico, Mean Streets, French Connection et ce genre de choses. On replonge avec délectation dans les méandres de ces sociétés du crime avec leurs inévitables corollaires : ripoux, politiciens véreux, truands d’une cruauté à toute épreuve, code d’honneur inébranlable. Le style est à la fois clinique et implacable, journalistique et d’une noirceur totale. L’exhumation de ce livre est finalement une grande aubaine pour tous ceux qui s’intéressent aux pages les plus noires de la société américaine de la fin des années septante. A ne rater sous aucun prétexte si les références précitées réveillent des choses qui sommeillaient en vous. Inespéré ! |
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